Error: Failed to open the disk: NBD_ERR_GENERIC

Vous recevez l’erreur suivante lors de la sauvegarde d’une machine virtuelle Wndows Server 2008 via VCB (VMware Consolidated Backup)

Error: Failed to open the disk: NBD_ERR_GENERIC

L’erreur indique que vous tentez de faire le transfère de la VM (vmdk, vmx, log, etc…) en mode NBD (Network Block Device). Ce mode utilise le LAN pour le transfère. Si votre VM réside sur un SAN connecté en FC (Fiber Channel) et/ou en iSCSI il est recommandé d’utiliser le mode « san » pour le transfère. Le mode « san » permettra de libérer votre réseau et d’utiliser vos connections HBA/iSCSI.

Ligne de commande à utiliser pour la création d’un snapshot en mode « san »
vcbMounter.exe -h 192.168.1.2 -u vcbuser -p motdepasse -m san -a ipaddr:192.168.1.3 -t fullvm -r C:\mnt\nomduserveur_fullvm

192.168.1.2 = IP de votre serveur vCenter ou Serveur (host) ESX/ESXi
192.168.1.3 = IP de votre VM

Dans le cas où vous utiliser le mode « nbd » et recevez l’erreur mentionné un peu plus haut, désactiver le UUID au niveau du/des disques.

Recette pour désactiver le UUID au niveau du/des disques

1. Arrêter votre machine virtuelle
2. Aller dans les propriétés de la VM

vmware-edit-settings

3. Cliquer sur « Configuration Parameters » sous l’onglet « Options » dans la section « General »

vmware configuration parameters

4. Ajouter la ligne « disk.EnableUUID = false » puis cliquer sur Ok

disk_enableuuid

5. Démarrer votre VM et tenter a nouveau une sauvegarde via la commande…
vcbMounter.exe -h 192.168.1.2 -u vcbuser -p motdepasse -m nbd -a ipaddr:192.168.1.3 -t fullvm -r C:\mnt\nomduserveur_fullvm

Référence
http://communities.vmware.com/thread/276642
http://www.vmware.com/support/vsphere4/doc/vsp_vcb_15_u2_rel_notes.html

http://www.symantec.com/business/support/index?page=content&id=TECH139948

VMware vSphere: Configuration CPUs, vCPUs et cœurs

Configuration du nombre de cœur (core) par CPU

Lorsque l’on assigne un vCPU à une VM, l’on donne accès à un cœur (core) sur un processeur à la fois. Dans la majorité des cas, cela est bien suffisant. Ceci dit, dans certaines situations, plus de puissance est nécessaire. Il est alors possible  de donner accès à notre VM à plus d’un cœur en ajoutant multiples vCPUs. Deux problèmes peuvent alors survenir.

Premier problème
Du temps processeur peut être perdu dans le cas où les applications s’exécutant sur le système d’exploitation ne supporte pas le multitâches (multi-threading). La VM ayant multiples processeurs tente d’exécuter chaque tâche processeur en parallèle en réservant chacun des processeurs. Dans le cas où une application ne peut envoyer ses tâches en parallèles, du temps processeur est perdu.

Deuxième problème
Un problème de licence peut survenir. Une application peut carrément ne pas fonctionner dans le cas où l’application est licenciée pour 1 CPU et que notre VM affiche plusieurs processeurs. Respectons les licences d’utilisation!

Pour contrer les enjeux mentionné ci-dessus, VMware a développé une technique permettant de configurer correctement l’utilisation de multiples cœurs dans un ou plusieurs processeurs physiques. Sachant que chaque vCPU donne accès à un cœur, il faut donner 4 vCPUs à notre machine virtuelle et lui indiquer que notre processeur possède 4 cœurs. Dès lors, notre système d’exploitation n’affichera plus 4 processeurs mais bien un processeur avec 4 cœurs.

Voici comment configurer une VM avec un « CPU Quad Cores »

  1. Arrêter votre machine virtuelle
  2. Aller dans les propriétés de la VM

    vmware-cpu-edit-settings

  3. Cliquer sur « Configuration Parameters » sous l’onglet « Options » dans la section « General »

    vmware configuration parameters

  4. Ajouter la ligne cpuid.coresPerSocket = 4

    cpuid.coresPerSocket

  5. Appliquer les changements en cliquant sur « OK » puis démarrer votre machine virtuelle

Sous Windows, il est possible de valider votre configuration avec l’outil CPU-Z « freeware »

Voici quelques exemples de configuration…

  • Pour avoir 1 CPU avec 4 cœurs dans Windows : 4 vCPU / cpuid.coresPerSocket = 4
  • Pour avoir 4 CPU avec 2 cœurs dans Windows : 8 vCPU / cpuid.coresPerSocket = 2
  • Pour avoir 2 CPU avec 2 cœurs dans Windows : 4 vCPU / cpuid.coresPerSocket = 2

Note: Le nombre maximal de vCPU disponible dans une VM est le nombre de cœur physiquement disponible.

Controle des cœurs utilisés

Il est aussi possible de contrôler et de restreindre quel cœur sera utilisé par une VM. Voici comment indiquer à notre VM d’utiliser seulement les cœurs 0, 1, 2 et 7 de vos deux processeurs « Quad Cores »

  1. Arrêter votre machine virtuelle
  2. Aller dans les propriétés de la VM
  3. Dans « Advanced CPU » sous l’onglet « Resources » dans la section « Scheduling Affinity » taper, 0-2,7

    vmware scheduling affinity

  4. Appliquer les changements en cliquant sur « OK » puis démarrer votre machine virtuelle

Voilà, votre machine virtuelle utilise donc 4 cœurs spécifique et votre système d’exploitation ne voit qu’un seul processeur ayant 4 cœurs

Référence

Virtual Machine Administration Guide
http://www.vmware.com/pdf/vsphere4/r41/vsp_41_vm_admin_guide.pdf

CPU tools
http://kb.vmware.com/selfservice/microsites/search.do?cmd=displayKC&externalId=1030067

Setting the number of cores per CPU in a virtual machine
http://kb.vmware.com/kb/1010184

Splunk version gratuite: bloquer l’accès à vos logs

splunk

Splunk, outil d’analyse de logs, permet de rassembler les logs de différents serveurs et d’en faire l’analyse via une interface web. Splunk est offert en deux versions, soit en version entreprise et en version gratuite. Certaines fonctionnalités ont toutefois été désactivés de la version gratuite. Le contrôle d’accès (LDAP/Utilisateurs Splunk) est l’une d’entres-elles. En version gratuite, l’interface web n’est donc pas sécurisé.

Ceci dit, il est possible, avec différentes méthodes, de régler ce petit problème. Un moyen simple et efficace est d’utiliser Apache comme proxy. Voici la démarche à suivre…

1. Configuration de Apache

Ajouter les lignes suivante a votre fichier de configuration Apache (httpd.conf)

<virtualhost x.x.x.x:80> ServerAdmin root@localhost
ServerAlias splunk.example.com
ProxyPass / http://127.0.0.1:8000/
ProxyPassReverse / http://127.0.0.1:8000/
ErrorLog logs/splunk.example.com-error_log
CustomLog logs/splunk.example.com-access_log common
</virtualhost>

<proxy http://127.0.0.1:8000/*>
Order deny,allow
Deny from all
Allow from all
AuthName « splunk.example.com »
AuthType Basic AuthUserFile /var/www/.htpasswd.users
Require valid-user
</proxy>

Note:
– Changer le x.x.x.x par l’adresse IP de votre serveur
– Remplacer splunk.exemple.com par le nom de votre serveur (nom inscrit dans le DNS)

2. Création du fichier d’accès (.htaccess)

Créer un fichier .htaccess avec l’information suivante dans le répertoire racine de votre application web roulant sur le port 80

AuthName « Utilisateurs autorisés seulement »
AuthType Basic
AuthUserFile /var/www/secret/.htpasswd
require user utilisateur

3. Création du fichier d’authentification

En ligne de commande, taper les commandes suivantes:

cd /var/www/secret/
htpasswd -cs .htpasswd utilisateur

Puis taper à deux reprises un mot de passe

4. Configuration du pare-feu

Ouvrez au pare-feu seulement le port 80 et non le port 8000 comme demandé par l’application Splunk. Apache s’assurera de redigirer le traffic correctement. Redémarrez Apache et voilà!

5. Erreur

Vous utilisez SELinux et obtenez le message d’erreur suivant…

« Service Temporarily Unavailable »

Taper la ligne de commande suivante afin de permettre les scripts et modules HTTPD de se connecter au réseau

/usr/sbin/setsebool httpd_can_network_connect true

BON SPLUNK! 🙂

vSphere ESXi 4.1 update 1: Interface utilisateur web non disponible

VMWARE-ESX-to-ESXi-upgrade

Suite à la mise à jour de VMware ESX 3.5 à ESXi 4.1 Update 1 l’interface utilisateur web sur le serveur vCenter n’était plus fonctionnel. (503 Service Unavailable)

Après quelques recherches, j’en suis venu à la conclusion que je n’étais pas le seul à vivre cette situation. (voir discussion suivante)

Comme j’ai indiqué dans la discussion, une solution est proposé par la compagnie. Cette solution semble être un « patch » pour l’instant mais une mise à jour prochaine de VMware corrigera le problème.

Le problème est dû à la configuration de Tomcat. Lorsqu’on se connect à l’adresse « http://localhost/ui » tomcat redirige le traffic de l’interface utilisateur (proxy) sur le bon port interne. Le port, par défaut, utilisé par tomcat est 8080. Il suffit donc de modifier le fichier proxy.xml afin de le faire diriger sur le bon port. Dans notre environnement, le port indiqé dans le fichier était le port 8086. J’ai donc modifié le port 8086 pour le port 8080.

Suite au redémarrage du service VMware vCenter, l’interface utilisateur web sur le serveur vCenter était a nouveau fonctionnel.

Le fichier proxy.xml, par défaut, se trouve à l’emplacement « C:\Documents and Settings\All Users\Application Data\VMware\VMware VirtualCenter\proxy.xml » Penser faire une copie du fichier avant de le modifier 🙂

Noter qu’il faut modifier seulement la section relatif à l’interface utilisateur (ui) car d’autres applications web à l’intérieur du fichier doivent pointer sur d’autres ports interne. Voici la modification ayant été apporté au fichier…

Avant la modification…

<e id= »10″> <_type>vim.ProxyService.LocalServiceSpec</_type> <accessMode>httpsWithRedirect</accessMode> <port>8086</port> <serverNamespace>/ui</serverNamespace> </e>

Après la modification…

<e id= »10″> <_type>vim.ProxyService.LocalServiceSpec</_type> <accessMode>httpsWithRedirect</accessMode>
<port>8080</port> <serverNamespace>/ui</serverNamespace></e>

Before…
<e id= »10″>
<_type>vim.ProxyService.LocalServiceSpec</_type>
<accessMode>httpsWithRedirect</accessMode>
<port>8086</port>
<serverNamespace>/ui</serverNamespace>
</e>
After…
<e id= »10″>
<_type>vim.ProxyService.LocalServiceSpec</_type>
<accessMode>httpsWithRedirect</accessMode>
<port>8080</port>
<serverNamespace>/ui</serverNamespace>
</e>

Cette solution a aussi corrigé le problème relatif au status vCenter (health) car le status pour la « santé » du vCenter utilise la même application web se trouvant à l’adresse « http://localhost/ui »

Version exact d’un produit

Lorsqu’on « debug » il est parfois et même souvent utile de savoir la version exact du produit sur lequel nous avons des problèmes. Alors, voici quelques adresses de différents produits où l’on peut identifer quelle versions du logiciel en question nous avons.
SQL Server
http://www.sqlteam.com/article/sql-server-versions
http://sqlserverbuilds.blogspot.com/
Microsoft Office SharePoint Server 2007
http://technet.microsoft.com/en-us/office/sharepointserver/bb735839.aspx (Officiel)
http://sharepointpratik.blogspot.com/ (Non officiel)
http://blogs.kma-llc.net/microknowledge/2011/02/february-2011-sharepoint-2007-cumulative-updates-and-internal-version-numbers.html
VMware
http://en.wikipedia.org/wiki/VMware_ESX (ESX & ESXi)
http://paulgrevink.wordpress.com/2010/12/19/vmware-versions-updates-and-builds/ (ESX, ESXi, vCenter, vCenter Update Manager et plus…)

version

Lorsqu’on « debug » il est parfois et même souvent utile de savoir la version exact du produit sur lequel nous avons des problèmes. Voici quelques adresses de différents produits où l’on peut identifer quelle versions du logiciel en question nous avons.


SQL Server
http://www.sqlteam.com/article/sql-server-versions
http://sqlserverbuilds.blogspot.com/

Microsoft Office SharePoint Server 2007
http://technet.microsoft.com/en-us/office/sharepointserver/bb735839.aspx (Officiel)
http://sharepointpratik.blogspot.com/
http://blogs.kma-llc.net/microknowledge/2011/02/february-2011-sharepoint-2007-cumulative-updates-and-internal-version-numbers.html

VMware
http://en.wikipedia.org/wiki/VMware_ESX (ESX & ESXi)
http://paulgrevink.wordpress.com/2010/12/19/vmware-versions-updates-and-builds/ (ESX, ESXi, vCenter, vCenter Update Manager et plus…)

Le temps de démarrage de Windows?

HorlogeVous apportez des changements à votre ordinateur et aimeriez savoir si cela a un impact sur le temps de chargement de Windows? Je vous propose un simple « script » qui lorsque exécuté, vous demande de redémarrer votre ordinateur et calcul le temps de démarrage.

Copier le script suivant à l’intérieur d’un fichier texte, sauvegarder-le et renommer l’extension du fichier par .VBS (ex:démarage.vbs)

Il ne reste plus qu’a exécuter fichier et cliquer sur « Ok »

Option Explicit
On Error Resume Next
Dim Wsh, Time1, Time2, Result, PathFile, MsgResult, MsgA, AppName, KeyA, KeyB, TimeDiff
MsgA = "Please close all running applications and click on OK."
KeyA = "HKEY_CURRENT_USER\Software\RestartTime\"
KeyB = "HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Run\RestartTime"
AppName = "ReBoot-Time"
Set Wsh = CreateObject("WScript.Shell")
PathFile = """" & WScript.ScriptFullName & """"
Result = wsh.RegRead(KeyA & "Times")
if Result = "" then
MsgResult = Msgbox (MsgA, vbOKCancel, AppName)
If MsgResult = vbcancel then WScript.Quit
Wsh.RegWrite KeyA & "Times", left(Time,8), "REG_SZ"
Wsh.RegWrite KeyB, PathFile, "REG_SZ"
Wsh.Run "cmd /c Shutdown -r -t 00", false, 0
else
Wsh.RegDelete KeyA & "Times"
Wsh.RegDelete KeyA
Wsh.RegDelete KeyB
TimeDiff = DateDiff("s",Result,left(Time,8))
MsgBox "Your computer reboots in " & TimeDiff & " seconds", VbInformation, AppName
end if
wscript.Quit

 

 

Et voilà, lorsque Windows sera démarré, une boite de dialogue vous affichera le temps de démarrage de Windows.

 

Remplacer Paint et Notepad

paint-notepadInclus dans Windows, Paint et Notepad sont deux utilitaires indispensables mais drôlement limité en fonctionnalités. C’est pourquoi je vous suggère de remplacer ses deux outils par leurs grands frères soit, Paint.NET et Notepad++.

Complètement gratuit et disponible en français, ses deux utilitaires vous rendront de précieux services lors de vos tâches quotidiennes.

Besoins davantage de fonctionnalités? Visiter la liste des ajouts (plugins) disponible…
Liste des ajouts (plugins) pour Paint.NET
Liste des ajouts (plugins) pour Notepad++

Pour le téléchargement, c’est par ici…
Paint.NET
Notepad++

Windows 7: Rechercher le contenu des fichiers php

php-logo

Windows 7 ne cherche pas le contenu des extensions de fichier inconnu comme par exemple les fichiers PHP. Afin de permettre à Windows 7 de chercher le contenu des fichiers PHP, il suffit d’inclure l’extension dans l’index de recherche de Windows.

Pour se faire…

1. Dans le panneau de configuration (vue en mode icône) cliquer sur « Indexing Options » 

2. Cliquer ensuite sur « advanced »
index2

3. Sous l’onglet « File Types » ajouter l’extension PHP puis cliquer sur « Add »
index3

4. Assurez-vous que l’extension PHP est sélectionné puis cliquer sur l’option « Index Properties and File contents »
index4

5. Cliquer ensuite sur « Ok » pour confirmer vos changements.

Suite à cela Windows rebatira son index afin d’indexer le contenu des fichiers PHP.

Ninite facilite la réinstallation de votre Windows

Ninite

Vous désirez réinstaller votre Windows sans y passer la journée? Ninite est là pour vous! Il permet, via un programme, d’installer plusieurs utilitaires et applications d’un seul coup. Parmis la liste des applications disponible, sélectionner les logiciels désirés puis cliquer sur « Get Installer ».

Et voilà, le tour est joué!

Petit « hic », il n’est pas possible d’installer les applications autre que dans la langue de shakespeare.

Pour passer à l’action, c’est par ici
http://ninite.com

Installation du SharePoint Administration Toolkit V4

STSADM.EXE

Microsoft a publié, il y a quelques jours, une nouvelle version du SharePoint Administration Toolkit. La version 4 a rapidement été retiré du centre de téléchargement de Microsoft suite à un problème de fichier.

Depuis le 1 septembre, le téléchargement est de nouveau disponible. J’en ai donc profiter pour en faire l’installation selon la documentation de Microsoft. En suivant à la lettre la documentation de Microsoft cela n’a pas fonctionné. Lors de l’exécution de la commande suivante: stsadm.exe –o addsolution –filename “C:\Program Files\Microsoft\SPAdministrationToolkit
\PermissionReporting\BatchSiteManager.wsp”
 STSADM me retournait une erreur: command line error. Suite à de petites vérifications, j’ai pu remarquer que les chemins d’accès vers les fichiers ne pointaient tout simplement pas aux bons emplacements. J’ai donc corrigé les chemins dans les commandes. Malgré cela l’erreur suivante m’était retourner à chaque exécution des commande STSADM: command line error. Ma syntax était bonne, mes chemins et fichiers l’étaient aussi. Alors quel était le problème? Après plusieurs tentatives, j’ai enfin trouvé!

Les commandes exécutés étaient un copier/coller de l’article de Microsoft puis modifié afin de corriger les chemins d’accès. Le copier/coller était le problème. Malgré que la ligne de commande était correct, le système ne l’acceptait pas. Du code non visible devait se copier dans la ligne de commande ce qui empêchait la commande de fonctionner correctement.

J’ai donc tapper les commandes manuellement. Voilà, les lignes de commande étaient maintenant fonctionnelles.

Fonctionalité intéressante, avec la version 4 du SharePoint Administration Toolkit, il est maintenant possible d’afficher des rapports sur la sécurité des sites, librairies, listes et items n’héritant pas de la sécurité de l’item parent. Très pratique dans un environnement SharePoint lorsque l’on désire avoir une vue d’ensemble de la sécurité!

Téléchargement SharePoint Administration Toolkit V4.0 (x86)
Téléchargement SharePoint Administration Toolkit V4.0 (x64)

Bonne installation!


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